Satellite Travel

Taxi/transport

Si vous avez la chance de voyager un jour en Afrique, un peu partout sur le continent, vous trouverez toutes sortes de moyens de transport assez folkloriques pour vous emmener dans vos déplacements.  Ces différents véhicules ne sont pas toujours des plus récents ni même des plus confortables et le voyage sur les routes africaines très cahoteuses peut parfois se révéler assez pénible et très douloureux.  Vous aurez par contre la chance de voyager en compagnie de la population locale qui emprunte régulièrement ses différents moyens de transports, bien souvent parce qu’elle n’a pas les moyens financiers de faire autrement, et ces voyages en commun peuvent alors être l’occasion de faire des rencontres mémorables et formidables avec les gens du coin !  Faites aussi attention, car bien souvent, en tant que touriste, le prix du billet de votre voyage sera majoré et vous pourriez payer le même voyage jusqu’à dix fois ou vingt fois plus cher que ce que votre voisin aura payé !
Dans beaucoup de ces pays africains, on trouve des taxis dits collectifs.  C’est autant un moyen de transport en commun qu’un taxi ( https://www.allo-taxi.pro ) normal comme on peut les trouver partout ailleurs dans le monde.  C’est un transport en commun car il emmène plusieurs clients à la fois, et il est aussi classé dans la catégorie des taxis parce qu’il n’a pas d’horaires ou d’itinéraires fixes.  On peut par ailleurs, également le classer dans la catégorie des transports dits à la demande.
Suivant le véhicule qui sera utilisé, ces taxis collectifs peuvent déplacer de 4 à une vingtaine de personnes maximum.  Les premiers clients attendront bien souvent un bon moment avant que le taxi ne se mette en route, car le chauffeur, dans la plupart des cas, attendra que son taxi soit plein et que son trajet soit rentable, avant de démarrer.
En fonction des pays africains dans lesquels ils circulent, ces taxis vont porter différents noms…  On trouve ici et là le Taxi-Brousse, le Wôrô-wôrô et le Matatu entre autres.
Si vous empruntez ce mode de transport, bien souvent vous monterez dans un van ou dans un minibus sans même savoir où se rendent les autres passagers qui vous accompagneront.   Soit votre taxi vous déplacera d’un point à un autre au gré des demandes des différents passagers, soit le trajet aura été prédéterminé ou sera un trajet fixe et régulier.
Quasi partout en Afrique de l’ouest et en Afrique centrale, on appelle généralement ces taxis, Taxi-Brousse…  En fonction du pays africain ou de la région africaine dans laquelle vous vous trouvez et voyagez, ils portent différents noms et ils se caractérisent par leur mode de fonctionnement :
Au Maghreb :
-Au Maroc : Si vous utilisez les taxis collectifs au Maroc, vous en trouverez de deux sortes : le petit taxi et le grand taxi.  Le petit taxi vous emmènera partout où vous le souhaitez à l’intérieur d’une même ville ou d’une même zone urbaine, tandis que le grand taxi assurera les liaisons interurbaines.
-En Tunisie : Les tunisiens appellent aussi le service de taxi collectif louage.  Ce moyen de transport fait principalement des liaisons entre les grandes villes tunisiennes.  Il ne démarrera pas à un horaire fixe mais seulement une fois que la voiture aura son quota de passagers.  Pour ne pas vous tromper et savoir exactement où l’on vous transportera, fiez-vous aux bandes de couleurs que vous trouverez sur les flancs du véhicule : Bleu pour la ville en elle-même et ses environs proches, Jaune pour la campagne, Jaune et Bleu pour la ville et ses faubourgs et enfin Rouge pour les très longues distances entre les grandes villes.
En Côte d’Ivoire :
On trouve principalement des taxis collectifs à Abidjan et vous en trouverez de deux sortes :
-Le Wôrô-wôrô : En empruntant ce mode de transport, vous serez sur une ligne régulière et vous payerez un forfait pour le déplacement.  Vous serez accompagné de cinq à six autres passagers et la couleur de votre taxi dépendra de la ville dans laquelle vous vous trouvez.
-Le Gbaka : est quant à lui, un minibus qui transportera 18 personnes et que vous trouverez à Abidjan.  Sa particularité est d’avoir une espèce de rabatteur, jeune homme ou jeune femme, qui cherche les clients et qui perçoit les titres de transport.  Les populations locales craignent les chauffeurs de Gbaka à cause de leur conduite sauvage et périlleuse.
Au Kenya
-Le Matatu : Si vous vous rendez au Kenya, c’est en Matatu que vous voyagerez.  Ce moyen de transport peut emmener de 13 à 19 passagers partout au Kenya.  Leurs chauffeurs en font, bien souvent, des véhicules très voyants et personnalisés munis de stroboscopes et de tubes fluorescents qu’ils décorent avec de nombreux graffitis.  Son nom vient du mot swahili qui signifie trois et veut donc dire littéralement « pour trois », en référence aux trois pièces de 10 cents de shilling kényan que vous deviez donner pour le prix de la course lorsque ce mode de transport a été lancé en 1992.
En Tanzanie
-Le Dala-dala : Ce mode de transport ressemble assez au Matatu kényan, sauf que le véhicule utilisé est alors bien souvent un camion que l’on adapte pour transporter des personnes.  Vous trouverez donc sur le plateau du camion, une espèce de cabine qui sert au transport des personnes et un toit, que l’on appelle basi, où l’on charge les différents bagages.
Vous trouverez aussi bien entendu, dans toutes les grandes villes africaines, des taxis dits normaux, qui vous emmèneront d’un point à un autre dans la ville et dont le prix de la course sera affiché sur un taximètre.  Rien ne vous empêche par contre, au moment de monter dans le véhicule, de négocier un forfait préalable avec le chauffeur…

Si vous empruntez ces différents moyens de transport ( fourrière automobile ) lors d’un voyage en Afrique, vous aurez bien souvent de nombreux souvenirs et anecdotes à raconter à votre retour, et votre séjour en Afrique sera bien souvent gravé à jamais dans votre mémoire !